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jardin d'agrément dit parc de l'Ecole de Sorèze

Les bâtiments de la Congrégation de Saint-Maur (1ère moitié du 17e siècle) étaient complétés sur leur bordure est et sud, par deux jardins inclus dans une clôture continue
Oeuvre non localisée

Historique

Datation principale :
1er quart 18e siècle ; 4e quart 18e siècle
Commentaire historique :
Les bâtiments de la Congrégation de Saint-Maur (1ère moitié du 17e siècle) étaient complétés sur leur bordure est et sud, par deux jardins inclus dans une clôture continue, reflétant, selon la volonté de Dom Grégoire Tarisse le fondateur, un parti pris de simplicité. Le bâtiment du séminaire, rajouté en 1682, vient empiéter sur le jardin d'agrément situé au sud du couvent. Visible sur une perspective cavalière de 1687, celui-ci est dessiné selon un plan parfaitement géométrique : de larges allées se coupant à la perpendiculaire, bordées d'arbres, desservent des compartiments traversés par des allées secondaires cruciformes. Le jardin situé à l'est, planté en quinconce clairsemée, est un verger. Au milieu se tient un édicule (oratoire ?). Tout le long de la clôture orientale, des alignements d'arbres referment l'enclos sur lui-même. Durant la période d'acquisition de terrains menée par l'abbaye, au cours du 18e siècle, parallèlement au développement du collège, le parc s'étend vers le nord, jusqu'au fossés de la ville, et vers l'est pour atteindre son emprise actuelle. Sur un plan daté de 1743, ceint de tous côtés par une "muraille", le terrain s'organise déjà en grandes parcelles rectangulaires séparées par des allées bordées d'arbres. A cette date, la plupart des parcelles sont encore désignées comme prés nobles ou ruraux, propriétés des religieux bénédictins. Seule la partie axiale est intitulée "jardin potager et allées nobles" puis "jardin rural". L'évolution du collège en école d'excellence, confirmé en 1776 par la fondation de l'Ecole Royale Militaire, est l'occasion d'associer cet espace paysager au projet éducatif. A côté des sciences naturelles, le parc offre une large place aux sports de plein air : gymnastique, course, saut, équitation, natation. Les allées cavalières complètent l'activité du manège découvert. L'eau en provenance de la Montagne Noire, très présente dans l'enclos, est dirigée en canalets qui irriguent le parc. L'ancien vivier des moines, proche des bâtiments scolaires au sud du parc, est transformé en bassin d'entrainement pour la natation. Fidèle à l'esprit d'origine, le parc de la fin du 18e siècle (plan de 1789) conserve la simplicité et le tracé régulier de l'ancien jardin monastique, avec ses allées bordées d'arbres se coupant à angle droit. Cependant trois jardins à composition géométrique se détachent de l'ensemble dont un jardin de parterres dans l'axe de l'aile principale sur jardin, orné, à la croisée des deux allées axiales, d'un bassin ovale. Un nouveau vivier est visible à proximité de cette composition, sur le secteur nord. Deux autres jardins au plan géométrique sont mentionnés, l'un dans l'angle nord-est (verger), l'autre dans l'angle sud-est (potager). Ces dispositions sont confirmées par le plan d'ensemble de l'abbaye et du parc de 1796. Ce dernier mentionne aussi une construction en forme de bastion au milieu du pré nord, entre le vivier, le parterre et le verger : il s'agit d'un "front de fortifications" élevé par F. Ferlus et destiné à l'entrainement militaire des élèves. Ce bastion apparaît dès l'An II (1794), sur un plan du parc dessiné par Fortin Cadet, élève de l'école. Les trois plans mentionnés sont conformes sur l'interprétation du parc, mettant en évidence les trois jardins à dessin géométrique, le tracé régulier des allées arborées et le traitement paysager des autres parties (prairies plantées en quinconce ou irrégulièrement). Au milieu du XIXe siècle, le Père Henri-Dominique Lacordaire impose son empreinte sur le parc, avec l'abattage de 200 arbres et la mise en place d'un certain nombre d'édicules et de statuaire (oratoire à la Vierge, statues, obélisque à la mémoire des élèves de l'école, cosmographe, vases...). Les statues du roi Louis XVI et de Pépin Le Bref, destinées à la cour d'entrée du collège, sont installées dans le parc vers 1856-57. Le cèdre du Liban (étêté par un violent orage vers 1960-65) vient prendre la place de l'ancien bastion. Les installations sportives des agrès datent aussi de cette période. Jusqu'à la fermeture de l'école à la fin du 20e siècle, les allées demeurent le cadre de démonstrations équestres par les élèves (défilés, carrousels...). Les alignements arborés, renouvellés au cours des 19e et 20e siècles, privilégient le platane sur les essences traditionnelles (tilleuls, marronniers). L'ancien potager vient d'être réhabilité en 2007 par le CPIE avec le concours du Conservatoire botanique Pierre Fabre. Intitulé "Jardin des Pères", il regroupe quatre styles horticoles inspirés des anciens jardins du couvent : jardin potager, jardin bouquetier, jardin médicinal de simples, verger.

Description

Matériaux et mise en oeuvre :
calcaire ; moellon ; maçonnerie
Plan :
jardin régulier ; jardin mixte
Elévation extérieure :
jardin de niveau
Organisation végétale :
arbre isolé ; bois de jardin ; pelouse
Commentaire descriptif :
Le parc présente aujourd'hui un caractère essentiellement paysager. Le terrain, d'environ 7 ha, se relève très légèrement en direction de la montagne. Il est fermé par un mur de clôture maçonné et occupe toute la partie orientale des anciens bâtiments monastiques et du collège. Dans l'alignement du manège couvert subsistent les deux piliers d'entrée de l'ancien Jardin des Pères et les vestiges de leur décor sculpté (adoucissement orné du blason comtal du Languedoc, sphère gravée des signes du Zodiaque). Devant la façade est de l'école, l'arène du manège découvert est dominée par le monument édifié à Louis XVI. Dans l'alignement, côté sud, se tiennent la cour des agrès et le bassin de natation (long d'une centaine de mètres), eux aussi directement liés au programme scolaire. Entre le bassin de natation et le mur de clôture occidental, le nouveau "Jardin des Pères" est composé de parterres carrés affectés à quatre thématiques. Au nord du manège découvert, se situent le vivier ainsi qu'un pédiluve à chevaux en brique et galets. Au centre du parterre axial, entouré par cinq grands marronniers, se dresse l'obélisque commémoratif. Autour de ces installations, le parc offre un tracé régulier composé d'avenues de jardin bordées d'arbres majestueux (platanes pour la majorité, tilleuls, marronniers...) qui délimitent de vastes parterres engazonnés. Un très beau spécimen de cèdre du Liban, bien qu'étêté, ponctue encore la prairie nord. Une allée ceinture entièrement le parc dont le mur de clôture, en maçonnerie de gros moellons calcaire (marbres) longe, au sud-est et au sud, le ruisseau de l'Orival. Deux canalets, issus de l'Orival émergent sous la clôture à l'est (emplacement marqué par un édicule marial) et se répartissent en deux branches coudées à angles droits pour alimenter le vivier et le bassin de natation. Ces aménagements hydrauliques donnent lieu à des plantations arborées d'esprit romantique (saules, mélèzes...). Statuaire, mobilier sculpté, édicules divers (statues de Vierges à l'Enfant, de Pépin le Bref et de Louis XVI, obélisque, cosmographe, vases, pierres taillées ou gravées...) agrémentent le parcours du parc.
Technique du décor :
sculpture (étudiée dans la base Palissy)
Représentation :
personnage profane ; Vierge ; pot à feu ; blason ; volute ; sphère ; symbole du zodiaque
Précision sur la représentation :
De nombreux objets décoratifs et sculptures ponctuent le jardin : deux statues représentant Pépin-le-Bref et Louis XVI, deux statues de Vierge à l'Enfant, divers monuments commémoratifs.
Dimensions :
7 ha

Localisation

Commune :
Sorèze
Adresse :
Saint-Martin (rue)
Aire d'étude :
Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc
Edifice de conservation :
abbaye ; école
Référence de l'édifice de conservation :
IA81011780
Référence cadastrale :
1833 A 450 ; 2010 A 200 à 203, 207 à 208, 210 à 213
Milieu d'implantation :
en ville

Oeuvres liées

L'oratoire à la Vierge du fond du parc : vue d'ensemble.
Comme l'abbatiale, l'oratoire du parc est dédié à Beatae Mariae de Pace, Notre Dame de la Paix. Commandé par le Père Henri-Dominique Lacordaire à l'occasion de la célébration séculaire de l'école, il fut inauguré le 2 février 1857 pour la Fête de la Présentation.
Le pédiluve à chevaux.
Utilisés pour asperger, rincer et brosser les chevaux, les pédiluves sont des aménagements généralement associés aux écuries (celui des écuries de Chantilly en constitue un modèle célèbre). L'édicule qui figure à proximité de l'ancien manège du 19e siècle, en bordure de l'allée, peut être identifié comme pédiluve. Mais il ne figure sur aucun des plans anciens de l'abbaye, y com
L'obélisque de jardin de 1857.
Commandé par le Père Henri-Dominique Lacordaire à l'occasion de la célébration séculaire de l'école, pour commémorer des personnages les plus illustres sortis de Sorèze, il fut réalisé par le maçon local Blanc, au cours de l'année 1856-57 : "Je fais élever dans le parc de l'école un obélisque de trente six pieds de haut, où seront inscrits les noms des personnages les plus remarqu
Le bassin de natation.
Le programme éducatif résolument moderne des bénédictins de Saint-Maur comportait, parmi les disciplines sportives, la pratique de la natation. Le parc de Sorèze possédait un vaste plan d'eau hérité de l'ancien vivier des moines. Exception pour cette époque, il est transformé en bassin de natation avec deux profondeurs d'eau (2,50 mètres et 3,50 mètres). En 1788, le règlement stipulai
Réorganisation et agrandissements des bâtiments monastiques (1777-1789)
L'abbaye bénédictine Sainte-Marie de la Sagne, fondée vers 816 au pied du castrum de Verdun, oppidum protohistorique relayé par une forteresse publique carolingienne que l'on retrouve aux mains de Trencavel en 1141 sous le nom de Brunichellis (cf. la thèse de N. Pousthomis sur l'abbaye de Sorèze et ses nombreux articles sur ce sujet qui ont servi de sources aux différentes notices de l'abba
L'escalier à double volée du parc et la statue de Louis XVI.
Oeuvre commandée par le Père Henri-Dominique Lacordaire, en même temps que celle de Pépin le Bref, à l'occasion de la fête séculaire de l'école en 1856-57. Cette commande de statuaire est destinée à honorer le fondateur de l'Ecole Royale militaire (Louis XVI) à côté de celui de l'abbaye (Pépin le Bref). La facture de la sculpture est similaire pour les deux satues. L'attitude du pers
Statue de Pépin le Bref : inscriptions du phylactère (détail).
Oeuvre commandée par le Père Henri-Dominique Lacordaire, en même temps que celle de Louis XVI, à l'occasion de la fête séculaire de l'école en 1856-57. Cette commande de statuaire est destinée à honorer le fondateur de l'abbaye (Pépin le Bref) à côté de celui de l'Ecole Royale militaire.
La Vierge au serpent : détail.
Oeuvre commandée par les parents d'Alexandre Teisserenc, élève de l'école, décédé à Sorèze à la fin du XIXe siècle. Elle a été réalisée au cours du 1er quart du 20e siècle. La marque du fabricant reste illisible.
Le cosmographe : détail de la sphère armillaire.
D'une grande modernité, l'enseignement donné à Sorèze impliquait une base de connaissances générales puis différentes matières en option. Cette pédagogie "à la carte" permettaient aux élèves d'approfondir les matières de leur choix, les préparant à affronter les grandes écoles en vue de carrières dans l'armée, la diplomatie ou la marine. Pour cette dernière, des connaissances en
Agrès situés dans le parc.
Les "arts gymnastiques" ont leur place dans le programme éducatif des bénédictins de Saint Maur dès la fin du 18e siècle, les horaires étant plutôt réservés à l'après-midi. Les installations des agrès apparaissent sur les plans de l'école en date de 1881 et de 1889. L'aire de plan carré qui les porte est intitulé "gymnase". Ils remonteraient aux années 1875-1880, date d'installatio

Illustrations


Sorèze (Tarn), jardin d'agrément dit parc de l'Ecole de Sorèze.
Référence : IVR73_20108107004NUCA - Grande allée bordée de platanes. - Villefranque, Arnaud ; Fournier, Claire, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), jardin d'agrément dit parc de l'Ecole de Sorèze.
Référence : IVR73_20108107005NUCA - Les parterres engazonnés du parc. - Villefranque, Arnaud ; Fournier, Claire, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), jardin d'agrément dit parc de l'Ecole de Sorèze.
Référence : IVR73_20108107006NUCA - Les grands parterres du parc bordés d'allées. - Villefranque, Arnaud ; Fournier, Claire, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), jardin d'agrément dit parc de l'Ecole de Sorèze.
Référence : IVR73_20108107007NUCA - Saule et cyprès chauve en bordure de la zone marécageuse. - Villefranque, Arnaud ; Fournier, Claire, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), jardin d'agrément dit parc de l'Ecole de Sorèze.
Référence : IVR73_20108107010NUCA - Le grand cèdre de 1857. - Villefranque, Arnaud ; Fournier, Claire, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), jardin d'agrément dit parc de l'Ecole de Sorèze.
Référence : IVR73_20108107013NUCA - Les allées du parc. - Villefranque, Arnaud ; Fournier, Claire, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), jardin d'agrément dit parc de l'Ecole de Sorèze.
Référence : IVR73_20108107015NUCA - Le vivier ou "Lac des Cygnes". - Villefranque, Arnaud ; Fournier, Claire, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), jardin d'agrément dit parc de l'Ecole de Sorèze.
Référence : IVR73_20108107019NUCA - Perspective sur le cèdre et le mur de clôture. - Villefranque, Arnaud ; Fournier, Claire, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), jardin d'agrément dit parc de l'Ecole de Sorèze.
Référence : IVR73_20108107020NUCA - La mare aux canards près des sources marécageuses du parc. - Villefranque, Arnaud ; Fournier, Claire, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), jardin d'agrément dit parc de l'Ecole de Sorèze.
Référence : IVR73_20108107025NUCA - Le canal de sortie du "Lac aux cygnes". - Villefranque, Arnaud ; Fournier, Claire, (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), parc.
Référence : IVD81_20068105263NUCA - Arbres situés le long des canaux de dérivation. - Béa, Adeline, (c) CAUE du Tarn ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), parc.
Référence : IVD81_20068105264NUCA - Bassin nord. - Béa, Adeline, (c) CAUE du Tarn ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), parc.
Référence : IVD81_20068105265NUCA - Allée principale et emplacement de l'ancien manège découvert. - Béa, Adeline, (c) CAUE du Tarn ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), parc.
Référence : IVD81_20068105266NUCA - Allée. - Béa, Adeline, (c) CAUE du Tarn ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), parc.
Référence : IVD81_20068105269NUCA - Allée principale bordée de platanes. - Béa, Adeline, (c) CAUE du Tarn ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), parc.
Référence : IVD81_20068105270NUCA - Allée bordée d'arbres. - Béa, Adeline, (c) CAUE du Tarn ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), parc.
Référence : IVD81_20068105273NUCA - Bassin de natation. - Béa, Adeline, (c) CAUE du Tarn ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), parc.
Référence : IVD81_20098105078NUCA - Plan général de l'abbaye et du collège Royal et militaire de Sorèze en 1789. - Béa, Adeline, (c) CAUE du Tarn ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), parc.
Référence : IVD81_20098105079NUCA - Plan de la ville et du collège de Sorèze, 1796. - Béa, Adeline (reproduction), (c) CAUE du Tarn ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), parc.
Référence : IVR73_20078101153NUCA - Bassin de natation. - Poitou, Philippe, (c) CAUE du Tarn ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), parc.
Référence : IVR73_20078101559NUCA - Bassin de natation. - Poitou, Philippe, (c) CAUE du Tarn ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), parc.
Référence : IVR73_20078101565NUCA - Parc, agrès et statue. - Poitou, Philippe, (c) CAUE du Tarn ; (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées.


Sorèze (Tarn), abbaye de bénédictins affiliée à la congrégation de Saint-Maur ; école.
Référence : IVR73_20108115006FLVFW4 - Le parc. - Bonvalot, Catherine (prise de vue) ; Bonvalot, Catherine (montage) ; Dufour, Jocelyne (voix) ; Béa, Adeline (scénario), (c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) CAUE du Tarn.


Documents liés

Bibliographie :
Ministère de l'écologie et du développement durable, cote dossier environnement 119D.
Munier (Marie-Odile), Au pied de la Montagne Noire, Sorèze : une abbaye, une école. Abbaye-école de Sorèze - syndicat mixte, Siloë éditeur, 1999, 414 p.

Informations complémentaires

Référence :
IA81011784
Copyright :
(c) Inventaire général Région Midi-Pyrénées ; (c) CAUE du Tarn
Rédacteur(s) :
Béa Adeline ; Fournier Claire
Date de publication :
2006 ; 2010
Date de mise à jour :
2013/12/18
Date de la protection :
1988/08/05 : classé MH ; 1991/02/04 : classé MH
Référence de la notice M.H. :
PA00095646
Eléments remarquables :
monument ; pièce d'eau ; canal de jardin ; allées ; mur de clôture
Observations :
cote dossier environnement 119D
CAUE du Tarn